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3 Questions à Jacques DUFORT Président du Groupe IGC

  • Posté le 19 avril 2018
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IGC a réalisé une étude sur l’évolution du foncier (prix, surface…) en Gironde et plus largement dans le Sud-Ouest. 
Nous reprenons pour « Quelconstructeurchoisir » l’interview de Jacques DUFORT, Président du groupe. Interview menée par le journaliste Nicolas César du quotidien Sud Ouest, dans un article du Mardi 20 Février 2018

 

1. Que retenir de cette étude sur l’évolution des prix du foncier ?

 

Cette étude montre qu’il y a deux grands pôles d’attractivité en Gironde, Bordeaux et le bassin d’Arcachon. Plus les logements en sont proches, plus les prix sont élevés. Ce qui pose le problème de leur accessibilité.

Résultat, nous sommes contraints de construire sur des terrains de plus en plus petits autour de la rocade bordelaise, de l’ordre de 200m² pour… 200 000 euros.

 

Désormais, la surface moyenne dans la métropole est de 400m², contre 800m² au niveau national. Il y a quinze ans, un terrain de 200m² ne nous intéressait pas. Aujourd’hui, nous nous jetons dessus. Pour nous adapter, nous densifions, divisons les terrains et construisons d’avantage de maisons à étages. C’est le seul moyen d’avoir des produits finançables à la portée des cadres moyens ou supérieurs.

 

 

2. Mais qui peut encore faire construire aux prix actuels ?

 

C’est un enjeu important.

Toute une frange de la population ne peut plus faire construire dans la métropole bordelaise. 

La situation est devenue si tendue que même avec un budget de 550 000 euros, une famille qui veut un terrain de 200 m² au Bouscat ou à Bordeaux Caudéran a du mal à trouver. Elle est contrainte de se rabattre sur une parcelle de 150 m². Sinon, nous proposons aux gens de s’éloigner petit à petit, mais il faut qu’il acceptent.

 

Or, les jeunes générations veulent habiter le plus possible près du centre-ville. Nous nous inquiétons des frustrations que cela crée. Car le budget moyen pour une maison IGC de 100 m² est autour de 125 000 euros hors taxes. Avec le terrain, on se rapproche des 300 000 euros.

Désormais, le coût de la construction et du terrain sont quasi équivalents.

 

 

3. Que faire pour endiguer cette flambée des prix ?

 

Pour y remédier, nous demandons aux pouvoirs publics de libérer des terrains constructibles et de nous autoriser davantage à diviser les terrains. Si vous demandez à un couple avec deux enfants s’il veut vivre en maison avec jardin ou en appartement, il vous répond sans hésiter : « La maison ». 
Conséquence, de plus en plus de gens restent locataires aujourd’hui. Or, pour les Français, c’est le premier capital retraite.

 

L’autre solution, c’est de s’attaquer aux dents creuses, qui sont encore assez nombreuses, sur le territoire. De plus en plus, nous rasons des maisons des années 1960 pour recréer des parcelles.

 

 

=> Retrouvez l’intégralité de l’étude sur le Blog

 

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